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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 23:51

La campagne pour les législatives se poursuit, selon nos moyens humains et financiers qui n'ont rien à voir avec les grosses artilleries lourdes des autres grands partis; c'est en quelque sorte le pot de terre contre les pots de fer.

Aujourd'hui à Norroy-le-Veneur, hier à Sainte-Marie-aux-Chênes ou à Scy-Chazelles, je rencontre avec mon équipe, un à un, les habitants de ces villages qui nous livrent un peu de leurs problèmes mais surtout leurs espoirs pour demain.

C'est justement le sens de ma candidature: expliquer que le projet écologiste est le seul projet qui pense le long-terme, qui pense aux générations futures et qui veut apporter des solutions concrètes et durables aux maux de notre civilisation.

Sans vouloir faire ici trop de philosophie de comptoir, nous sommes dans une société post-moderne où on ne peut penser que le court-terme, on a du mal à se situer dans le futur. C'est d'ailleurs une caractéristique des jeunes: on vit au jour le jour, on a du mal à savoir de quoi sera fait l'année suivante. 

L'écologie politique, c'est donc avoir une conscience claire et raisonnée sur le monde qui nous entoure: nous savons tous que les ressources naturelles sont finies, c'est-à-dire que que nous vivons dans un monde fini et contrairement aux autres, nous refusons de nous mettre des oeillères et faire la politique de l'autruche.

Contrairement aux autres, nous souhaitons anticiper les catastrophes qui s'annoncent: rien n'est dû au hasard: le dérèglement climatique est une réalité  et nous devons tout faire pour endiguer les catastrophes environnementales qui sont des catastrophes économiques et sociales car tout est lié.

Vous l'aurez ici compris, cette campagne sur la 1ère circonscription de Moselle, est pour moi, autre chose qu'une campagne de figuration: je suis là pour gagner ce siège de député, pour faire en sorte qu'il y ait un nombre considérable de députés écologistes au sein de la majorité présidentielle pour réellement peser à l'Assemblée car c'est là que tout se joue!

Rien n'est impossible, tout est une question de volonté et de confiance, le 10 juin, je compte sur vous pour que pas une voix ne manque pour l'écologie politique sur notre territoire.

Par Julien Vick
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 21:13

 

@ Moulins-lès-Metz                                                          

Moulins-les-Metz-20120522-00125.jpg

@ Sainte-Marie-aux-Chênes

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@ Marange-Silvange, salle Malraux, à la conférence de Jean-Marie PELT, grand homme de l'écologie qui m'inspire et qui m'encourage dans ce combat pour la première circonscription de Moselle!

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Par Julien Vick
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:31

Vers un futur soutenable : sortir du nucléaire et des énergies fossiles


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Vivre mieux, vers la société écologique

Vers un futur soutenable : sortir du nucléaire et des énergies fossiles

 

Avec Europe Ecologie Les Verts, faîtes le choix d’un avenir durable et de la sécurité énergétique en engageant dès 2012 la transition énergétique avec votre bulletin de vote 

 

La poursuite des tendances actuelles de production et de consommation dans les pays industrialisés fait peser sur la planète des risques environnementaux et humains inacceptables. Cela a été particulièrement marquant au Japon avec la catastrophe de Fukushima l’année dernière.

En France, les ambitions fortes du Grenelle de l’environnement ont vite été abandonnées en rase campagne, ne débouchant sur aucune véritable inversion des politiques publiques.  Alors que les besoins fondamentaux (se nourrir, se soigner et se loger) sont remis en cause partout, les écologistes entendant bâtir une alternative globale de vie en société basée sur la transition énergétique.

En cas d’alternance en 2012, une loi d’urgence sera ainsi votée dès la première année pour jeter les bases de latransition écologique. Celle-ci consiste à :

-        Sortir du nucléaire en 20 ans : cette sortie s’impose à cause: – du risque inacceptable d’un accident majeur comme à Tchernobyl ou à Fukushima - des déchets radioactifs extrêmement dangereux pour des milliers d’années – d’une production d’électricité hyper centralisée, sécuritaire et non démocratique – d’une utilisation de techniques favorisant le risque de prolifération nucléaire – d’une dépendance aux importations d’uranium – de raisons économiques certaines : il ne coûte pas plus cher de sortir du nucléaire que d’y rester. Il faut investir 400 milliards d’euros quoi qu’il advienne et nous aurons besoin des salariés et du savoir-faire du nucléaire pour créer une filière de démantèlement.

-        Engager une programmation nationale pour les économies d’énergie : l’objectif est d’atteindre en 2020 une consommation finale inférieure de 15% à sa valeur de 2009, avec – une tarification progressive de l’électricité et du gaz permettant à tous un accès aux services énergétiques tout en décourageant les gaspillages – un renforcement de la réglementation interdisant les usages inutiles et énergivores (panneaux ou véhicules publicitaires, chauffage électrique individuel dans les logements neufs, etc.) – un audit systématique dans les entreprises – la multiplication des certificats d’économie d’énergie – un accompagnement des ménages, des TPE-PME et des collectivités. Cette politique permettra d’améliorer considérablement la situation des plus modestes en baissant la facture énergétique.

-        Investir massivement dans la réhabilitation des bâtiments : près de 4 millions de familles françaises vivent actuellement en « précarité énergétique », en consacrant plus d’un dixième de leurs ressources en facture d’énergie. Les écologistes s’engagent à ce qu’en 2017, 500 000 logements par an soient rénovés, puis 950 000 à partir de 2020, avec : – des bâtiments publics exemplaires – des financements innovants pour une montée en puissance de la rénovation au niveau BBC –l’adoption d’un cadre juridique favorable et de nouveaux documents contractuels – la généralisation de la formation à l’isolation thermique – une obligation de rénovation niveau BBC à l’occasion de toute vente de logement à partir de 2020. 

-        Réorienter les déplacements : alors que les transports sont les responsables d’une part prépondérante de la consommation d’énergie fossile, notre objectif est la diminution du nombre et de la longueur des déplacements carbonés. Nous proposons donc que : – les régions deviennent des autorités organisatrices de la mobilité durable – que les investissements soient réorientés vers les transports de proximité – que la fiscalité intègre les coûts d’usage du véhicule – que la vitesse générale soit réduite – que personne ne soit à plus de 10 minutes d’un service public de transport.

-        Développer les énergies renouvelables : celles-ci devront assurer en 2020 40% de la production totale d’électricité. Nos principales dispositions sont : – la simplification des tarifs et du cadre réglementaire – un droit à l’investissement citoyen dans les renouvelables – la réforme de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE) au profit de la Contribution au service public de la chaleur renouvelable (CSPCR).

-        Organiser et financer la transition énergétique : l’action publique en matière d’énergie nécessite une gestion planifiée et décentralisée en permettant : – aux communautés urbaines et d’agglo d’avoir la compétence d’autorité concédante des réseaux de distribution – d’assurer l’indépendance entre les entreprises de transport et de distribution  (ERDF, GRDF, etc.) et les entreprises de production d’énergie (EDF, GDF Suez, Total, etc.) – l’encouragement aux investissements citoyens et coopératifs – la création d’une nouvelle fiscalité environnementale, dont la Contribution Climat Energie (CCE) qui reposera sur une triple assiette, énergie primaire, GES et risques environnementaux.

-        Une transition européenne et internationale : bien évidemment, une telle politique, si elle n’est menée que par la France, sera totalement insuffisante face au péril climatique. Il s’agit donc de relancer les négociations pour prolonger et compléter le protocole de Kyoto en développant des outils internationaux permettant de financer l’accès aux technologies et énergies propres. Ainsi les écologistes proposent : – de mettre en place un mécanisme d’ajustement aux frontières de l’Union européenne afin d’empêcher la concurrence sociale et environnementale déloyale – d’engager la taxation des transports internationaux aériens et maritimes pour limiter leurs émissions – de faciliter les transferts de technologies dans l’efficacité énergétique du Nord vers le Sud. 

 

Il est grand temps de passer à un autre modèle énergétique fondé sur ces quatre piliers : la sobriété, l’efficacité, le développement des renouvelables et la lutte contre la précarité énergétique.


Une transition énergétique bonne pour l’emploi :

Les énergies renouvelables sont 6 fois plus créatrices d’emplois que le nucléaire par exemple. La transition énergétique prônée par les écologistes pourrait créer 500 000 emplois supplémentaires d’ici 2020.

Par Julien Vick
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:27


Vivre toutes et tous en bonne santé

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Vivre mieux, 
vers la société écologique

Vivre toutes et tous en bonne santé

Lors du débat sur les retraites, Nicolas Sarkozy n’a cessé de dire : « Il y a un lycéen sur deux aujourd’hui qui deviendra centenaire.» Or la crise sanitaire actuelle dément totalement cette affirmation. Chaque année, toujours plus d’enfants et de jeunes sont touchés par les cancers et les nouveaux cas ont doublé depuis 30 ans. Par ailleurs, les couples rencontrent de plus en plus de difficultés à concevoir des enfants. Les allergies, l’asthme, l’obésité et le diabète explosent. Et ces maladies sont les principales causes de mortalité et de souffrance modernes. Ces « maladies de civilisation », corrélées aux modes de vie et à l’environnement, progressent plus vite que les progrès de la médecine, alors que nous connaissons aujourd’hui les facteurs de risque et que la plupart de ces maladies seraient donc évitables.

 

« Mieux vaut prévenir que guérir »

Les écologistes prônent une autre politique de santé, qui ne soit plus centrée exclusivement sur le médical ou l’hôpital, et proposent de :

-        promouvoir une alimentation plus saine, diversifiée, locale, de saison

-        organiser un véritable service régional d’éducation et de promotion de la santé en s’appuyant sur les Instances Régionales d’Education et de Promotion de la Santé, la Santé Scolaire et la Protection Maternelle et Infantile

-        s’appuyer sur les populations elles-mêmes : mettre en place des services de soutien à la fonction parentale, favoriser la capacité des jeunes à protéger leur santé, développer l’information et faciliter l’accès à la contraception, etc.

-        renforcer la lutte contre le VIH-Sida et les MST en général, en terme de prévention, de soins et d’accompagnement des malades. Cet effort s’appuiera en particulier sur le réseau des associations communautaires.

-        créer un Institut National de Recherche en Santé Environnementale et un Institut de Veille Environnementale, en assurant l’indépendance des médecins du travail, de manière à anticiper les risques liés à la diffusion de produits dont la dangerosité est suspectée ou établie.

-        de réduire les pollutions électromagnétiques, avec un seuil maximal d’exposition du public ne devant pas excéder 0,6 V/m et une électro-hypersensibilité enfin reconnue comme pathologie.

-        de protéger les “lanceurs d’alerte” professionnels. Une nouvelle réglementation assurera leur protection et la suite donnée à leurs alarmes, avec garantie d’indépendance et médiation en cas d’expertises contradictoires.

 

Soigner autrement

La logique de soins actuelle privilégie les cliniques privées à but lucratif et augmente le « reste à charge » des usagers. Ainsi de plus en plus de personnes renoncent à se soigner et des territoires entiers se désertifient. A l’opposé de cette vision purement comptable ne répondant absolument pas aux enjeux de santé du 21e siècle, les écologistes proposent de soigner autrement, avec les composantes suivantes d’une autre politique de soins :

-        Assurer à tous et toutes l’accès aux soins : augmenter le niveau de prise en charge des soins par l’assurance maladie, supprimer les franchises. Assurer la couverture du territoire par les soins de premier recours.

-        Définir une véritable « mission de service public » de la médecine générale afin de coordonner les soins: suivi et synthèse du dossier médical ainsi que des avis spécialisés, coordination avec les intervenants sanitaires et sociaux, participation à des actions de prévention et d’éducation.

-        Expérimenter un nouveau mode d’exercice et la rémunération à la fonction, en commençant par les territoires déficitaires.

-        Créer des Maisons de Santé et de l’autonomie qui comprendront également les autres professionnels de santé et un poste spécialisé en éducation pour la santé et la santé environnementale.

-        Déléguer certains actes et certaines responsabilités aux sages-femmes et aux infirmières.

-        Soutenir et moderniser l’hôpital public, faire cesser la concurrence déloyale avec les cliniques privées, maintenir le personnel soignant en nombre suffisant et rompre avec la notion d’ « hôpital entreprise » en menant un bilan approfondi de la T2A.

 

Sortir de l’impérialisme de l’industrie du médicament :

-        Promouvoir les médicaments génériques.

-        Assurer aux médecines non conventionnelles l’application des mêmes règles que celles de la médecine officielle, ce qui implique leur appliquer les mêmes exigences.

-        Abroger la loi du 5 juillet 2011 instaurant des soins sans consentement à domicile, assimilant psychiatrie et répression, et développer la prévention non stigmatisante, les alternatives à l’hospitalisation et la politique de secteur.

 

Prévenir les dépendances et combattre les lobbies

La guerre à la drogue sous forme de répression systématique des usagers a échoué partout où elle a été menée, particulièrement dans le domaine sanitaire, car on enregistre en France une des consommations les plus élevées d’Europe, malgré une des législations les plus sévères. Or l’usager de drogues n’est pas un délinquant ! Ainsi l’arsenal répressif doit être réorganisé en privilégiant la protection de la population, y compris les usagers. Si nous voulons mener une vraie politique d’accompagnement et des soins des usagers de drogue, la première condition est la dépénalisation de l’usage de toutes les drogues. Quant aux scandales à répétition en matière de santé (sang contaminé, amiante, médiato), ils s’ajoutent aux pressions habituelles des industries de la « malbouffe », du tabac, de l’alcool ou encore du médicament et montrent que la logique purement commerciale est à bout de souffle. Au-delà de la dénonciation, il faut mettre en lumière les causes des dysfonctionnements et combattre efficacement les lobbies :

 

Ainsi les écologistes proposent :

- Pour le cannabis et ses dérivés, la dépénalisation de la consommation, de la détention et du transport en quantité limitée, et de la production individuelle ou collective à but non lucratif. La prescription de cannabis thérapeutique sous toutes ses formes sera évaluée. Pour les autres stupéfiants (cocaïne, héroïne, crack, speed, etc.), de multiplier les dispositifs de consommation à moindre risque, et de mettre un terme à la politique injuste et contreproductive d’incarcération des usagers de ces substances. Il faut renforcer la prévention des addictions, y compris celles liées à la consommation de jeux, et surtout de tabac et d’alcool, responsables de plus de 100 000 morts par an.

- une restriction des budgets publicitaires en réduisant le prix des médicaments, dégager ainsi les budgets publics servant à développer une politique publique de recherche, d’information et de formation médicale

- la sortie de la confusion entre l’expertise technique et les intérêts industriels dans les cabinets ministériels, dans les agences de l’État ou les commissions d’experts

- le rattachement de la Direction Générale de l’Alimentation au Ministère de la Santé  afin de l’éloigner des pressions des producteurs.

 

Pour décentraliser et mettre en place une véritable démocratie sanitaire, il faut donner un réel pouvoir dans la gestion à des organisations d’usagers et leur offrir des moyens de représentation et d’expertise.

 

Prévenir, c’est s’attaquer à la surconsommation et à la surfacturation de médicaments

Chaque année, nous dépensons 17 milliards de plus que les anglais pour nos médicaments, autant que le déficit de la sécu ! Oui à la prévention, non à une rente pour les industriels de la santé !

Par Julien Vick
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:16

 

« Oui, l’écologie c’est social ! » C’est le message que délivre magistralement Sandrine Rousseau, économiste à l’Université Lille 1. 

 Un luxe, l’écologie ? Un supplément d’âme quand tous les autres problèmes sont réglés ? Non ! 

L’objectif ici est de montrer en quoi le projet écologiste est profondément social et générateur de plus d’égalité dans la société. Il apporte des réponses aux deux préoccupations majeures des Français et des Françaises en ces temps de crise : l’emploi et lepouvoir d’achat

Le propos pourra surprendre certains, car les écologistes ne sont guère entendus sur ce sujet, et il règne un malentendu entre eux et les classes populaires, traditionnellement méfiantes quant à la capacité du projet écologiste à améliorer leurs conditions d’existence. Pourtant, le projet des écologistes repose sur la création d’emplois, l’amélioration de la qualité de vie, hors et dans le travail, la réduction des écarts de richesse. Un tel projet passe par une conversion écologique de l’économie, avec la création de nouveaux secteurs et la transformation d’autres (notamment l’automobile), l’invention de nouveaux métiers, la relocalisation de la production, une remise en route de la réduction du temps de travail (sujet quasi absent des débats politiques actuels) et une meilleure qualité des emplois créés (moins de stress, de souffrance et de précarité). Au-delà de l’emploi, ce projet repose plus largement sur de nouveaux choix de société facteurs de bien-être : nouveaux droits liés à la parentalité ou à la formation tout au long de la vie, accroissement de la représentation syndicale, meilleure répartition de l’accès à certains droits et services, fiscalité plus juste, etc. 

Ainsi, non seulement une politique écologiste est source d’emplois nouveaux – et de meilleure qualité – mais elle favorise une articulation plus sereine entre travail et non-travail. Cette politique écologiste, comme le montre justement Sandrine Rousseau, interroge également « le pouvoir d’acheter », et promeut un accès pour tous aux biens et services indispensables, tels que le logement, la santé, l’éducation, mais aussi les loisirs ou la culture, car le bien-être ne se mesure pas à l’aune de la seule consommation matérielle.

Oui, le projet politique écologiste ouvre la voie à une société plus durable, plus solidaire, où le travailler mieux, tous et toutes, l’emporte sur le travailler plus !

Par Julien Vick
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